Août 2008, pèlerinage à Lourdes

Voici des photos de mon 4ème pèlerinage à Lourdes, 2ème au service des personnes malades et handicapées du diocèse, en tant qu'hospitalier. 6 jours de moments forts partagés ! Quelle joie d'être au service de nos frères dans la maladie !
Lourdes compte beaucoup pour moi, car ce haut lieu de la foi chrétienne en est pour quelque chose dans mon choix de vie.
Lourdes compte beaucoup pour moi, car ce haut lieu de la foi chrétienne en est pour quelque chose dans mon choix de vie.
Récit des apparitions
La grotte de Massabielle, là où la Vierge Marie est apparue 18 fois à Ste Bernadette Soubirous en 1858.
Jeudi 11 février 1858 : la rencontre
Accompagnée de sa soeur et d'une amie, Bernadette se rend à Massabielle, le long du Gave, pour ramasser des os et du bois mort. Enlevant ses bas pour traverser le ruisseau, elle entend un bruit qui ressemblait à un coup de vent, elle lève la tête vers la Grotte : "J'APERÇUS UNE DAME VÊTUE DE BLANC : ELLE PORTAIT UNE ROBE BLANCHE, UN VOILE BLANC ÉGALEMENT, UNE CEINTURE BLEUE ET UNE ROSE JAUNE SUR CHAQUE PIED." Elle fait le signe de la Croix et récite le chapelet avec la Dame. La prière terminée, la Dame disparaît brusquement.
Dimanche 14 février : l'eau bénite
Bernadette ressent une force intérieure qui la pousse à retourner à la Grotte malgré l'interdiction de ses parents. Sur son insistance, sa mère l'y autorise ; après la première dizaine de chapelet, elle voit apparaître la même Dame. Elle lui jette de l'eau bénite. La Dame sourit et incline la tête. La prière du chapelet terminée, elle disparaît.
Jeudi 18 février : la Dame parle
Pour la première fois, la Dame parle. Bernadette lui présente une écritoire et lui demande d'écrire son nom. Elle lui dit : "Ce n'est pas nécessaire.", et elle ajoute : "Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l'autre. Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours ?"
Vendredi 19 février : apparition brève et silencieuse
Bernadette vient à la Grotte avec un cierge béni et allumé. C'est de ce geste qu'est née la coutume de porter des cierges et de les allumer devant la Grotte.
Samedi 20 février : dans le silence
La Dame lui a appris une prière personnelle. A la fin de la vision, une grande tristesse envahit Bernadette.
Dimanche 21 février : "Aquero"
La Dame se présente à Bernadette le matin de bonne heure. Une centaine de personnes l'accompagnent. Elle est ensuite interrogée par le commissaire de police Jacomet. Il veut lui faire dire ce qu'elle a vu. Bernadette ne lui parle que d' "AQUERO" (cela)
Mardi 23 février : le secret
Entourée de cent cinquante personnes, Bernadette se rend à la Grotte. L'Apparition lui révèle un secret "RIEN QUE POUR ELLE ".
Mercredi 24 février : Pénitence !
Message de la Dame : "Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! "
Jeudi 25 février : la source
Trois cents personnes sont présentes. Bernadette raconte : "ELLE ME DIT D'ALLER BOIRE À LA SOURCE (...) JE NE TROUVAI QU'UN PEU D'EAU VASEUSE. AU QUATRIÈME ESSAI JE PUS BOIRE. ELLE ME FIT ÉGALEMENT MANGER UNE HERBE QUI SE TROUVAIT PRÈS DE LA FONTAINE PUIS LA VISION DISPARUT ET JE M'EN ALLAI." Devant la foule qui lui demande: "Sais-tu qu'on te croit folle de faire des choses pareilles ? " Elle répond seulement: "C'EST POUR LES PÉCHEURS."
Jeudi 11 février 1858 : la rencontre
Accompagnée de sa soeur et d'une amie, Bernadette se rend à Massabielle, le long du Gave, pour ramasser des os et du bois mort. Enlevant ses bas pour traverser le ruisseau, elle entend un bruit qui ressemblait à un coup de vent, elle lève la tête vers la Grotte : "J'APERÇUS UNE DAME VÊTUE DE BLANC : ELLE PORTAIT UNE ROBE BLANCHE, UN VOILE BLANC ÉGALEMENT, UNE CEINTURE BLEUE ET UNE ROSE JAUNE SUR CHAQUE PIED." Elle fait le signe de la Croix et récite le chapelet avec la Dame. La prière terminée, la Dame disparaît brusquement.
Dimanche 14 février : l'eau bénite
Bernadette ressent une force intérieure qui la pousse à retourner à la Grotte malgré l'interdiction de ses parents. Sur son insistance, sa mère l'y autorise ; après la première dizaine de chapelet, elle voit apparaître la même Dame. Elle lui jette de l'eau bénite. La Dame sourit et incline la tête. La prière du chapelet terminée, elle disparaît.
Jeudi 18 février : la Dame parle
Pour la première fois, la Dame parle. Bernadette lui présente une écritoire et lui demande d'écrire son nom. Elle lui dit : "Ce n'est pas nécessaire.", et elle ajoute : "Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l'autre. Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours ?"
Vendredi 19 février : apparition brève et silencieuse
Bernadette vient à la Grotte avec un cierge béni et allumé. C'est de ce geste qu'est née la coutume de porter des cierges et de les allumer devant la Grotte.
Samedi 20 février : dans le silence
La Dame lui a appris une prière personnelle. A la fin de la vision, une grande tristesse envahit Bernadette.
Dimanche 21 février : "Aquero"
La Dame se présente à Bernadette le matin de bonne heure. Une centaine de personnes l'accompagnent. Elle est ensuite interrogée par le commissaire de police Jacomet. Il veut lui faire dire ce qu'elle a vu. Bernadette ne lui parle que d' "AQUERO" (cela)
Mardi 23 février : le secret
Entourée de cent cinquante personnes, Bernadette se rend à la Grotte. L'Apparition lui révèle un secret "RIEN QUE POUR ELLE ".
Mercredi 24 février : Pénitence !
Message de la Dame : "Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! "
Jeudi 25 février : la source
Trois cents personnes sont présentes. Bernadette raconte : "ELLE ME DIT D'ALLER BOIRE À LA SOURCE (...) JE NE TROUVAI QU'UN PEU D'EAU VASEUSE. AU QUATRIÈME ESSAI JE PUS BOIRE. ELLE ME FIT ÉGALEMENT MANGER UNE HERBE QUI SE TROUVAIT PRÈS DE LA FONTAINE PUIS LA VISION DISPARUT ET JE M'EN ALLAI." Devant la foule qui lui demande: "Sais-tu qu'on te croit folle de faire des choses pareilles ? " Elle répond seulement: "C'EST POUR LES PÉCHEURS."
Samedi 27 février : silence
Huit cents personnes sont présentes. L'Apparition est silencieuse. Bernadette boit l'eau de la source et accomplit les gestes habituels de pénitence.
Dimanche 28 février : pénitence
Plus de mille personnes assistent à l'extase. Bernadette prie, baise la terre et rampe sur les genoux en signe de pénitence. Elle est ensuite emmenée chez le juge Ribes qui la menace de prison.
Lundi 1er mars : premier miracle
Plus de mille cinq cents personnes sont rassemblées et parmi elles, pour la première fois, un prêtre. Dans la nuit, Catherine Latapie, une amie lourdaise, se rend à la Grotte, elle trempe son bras déboîté dans l'eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur souplesse.
Mardi 2 mars : message aux prêtres
La foule grossit de plus en plus. La Dame lui demande : "Allez dire aux prêtres qu'on vienne ici en procession et qu'on y bâtisse une chapelle." Bernadette en parle à l'abbé Peyramale, curé de Lourdes. Celui-ci ne veut savoir qu'une chose : le nom de la Dame. Il exige en plus une preuve : voir fleurir le rosier (ou églantier) de la Grotte en plein hiver.
Mercredi 3 mars : un sourire
Dès 7 heures le matin, en présence de trois mille personnes, Bernadette se rend à la Grotte, mais la vision n'apparaît pas ! Après l'école, elle entend l'invitation intérieure de la Dame. Elle se rend à la Grotte et lui redemande son nom. La réponse est un sourire. Le curé Peyramale lui redit : "Si la Dame désire vraiment une chapelle, qu'elle dise son nom et qu'elle fasse fleurir le rosier de la Grotte."
Jeudi 4 mars : le jour le plus attendu
La foule toujours plus nombreuse (environ huit mille personnes) attend un miracle à la fin de cette quinzaine. La vision est silencieuse. Le curé Peyramale campe sur sa position. Pendant 20 jours, Bernadette ne va plus se rendre à la Grotte, elle n'en ressent plus l'irrésistible invitation.
Jeudi 25 mars : le nom que l'on attendait
La vision révèle enfin son nom, mais le rosier (ou églantier) sur lequel elle pose les pieds au cours de ses Apparitions ne fleurit pas. Bernadette raconte : "ELLE LEVA LES YEUX AU CIEL, JOIGNANT EN SIGNE DE PRIÈRE SES MAINS QUI ÉTAIENT TENDUES ET OUVERTES VERS LA TERRE, ET ME DIT: QUE SOY ERA IMMACULADA COUNCEPCIOU." La jeune voyante part en courant et répète sans cesse, sur le chemin, des mots qu'elle ne comprend pas. Ces mots troublent le brave curé. Bernadette ignorait cette expression théologique qui désigne la Sainte Vierge. Quatre ans plus tôt, en 1854, le pape Pie IX en avait fait une vérité de la foi catholique (dogme).
Mercredi 7 avril : le miracle du cierge
Pendant cette Apparition, Bernadette tient son cierge allumé. La flamme entoure longuement sa main sans la brûler. Ce fait est immédiatement constaté par le médecin, le docteur Douzous.
Jeudi 16 juillet : dernière Apparition
Bernadette ressent le mystérieux appel de la Grotte, mais son accès est interdit et fermé par une palissade. Elle se rend donc en face, de l'autre côté du Gave. "IL ME SEMBLAIT QUE J'ÉTAIS DEVANT LA GROTTE, À LA MÊME DISTANCE QUE LES AUTRES FOIS, JE VOYAIS SEULEMENT LA VIERGE, JAMAIS JE NE L'AI VUE AUSSI BELLE ! "
Huit cents personnes sont présentes. L'Apparition est silencieuse. Bernadette boit l'eau de la source et accomplit les gestes habituels de pénitence.
Dimanche 28 février : pénitence
Plus de mille personnes assistent à l'extase. Bernadette prie, baise la terre et rampe sur les genoux en signe de pénitence. Elle est ensuite emmenée chez le juge Ribes qui la menace de prison.
Lundi 1er mars : premier miracle
Plus de mille cinq cents personnes sont rassemblées et parmi elles, pour la première fois, un prêtre. Dans la nuit, Catherine Latapie, une amie lourdaise, se rend à la Grotte, elle trempe son bras déboîté dans l'eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur souplesse.
Mardi 2 mars : message aux prêtres
La foule grossit de plus en plus. La Dame lui demande : "Allez dire aux prêtres qu'on vienne ici en procession et qu'on y bâtisse une chapelle." Bernadette en parle à l'abbé Peyramale, curé de Lourdes. Celui-ci ne veut savoir qu'une chose : le nom de la Dame. Il exige en plus une preuve : voir fleurir le rosier (ou églantier) de la Grotte en plein hiver.
Mercredi 3 mars : un sourire
Dès 7 heures le matin, en présence de trois mille personnes, Bernadette se rend à la Grotte, mais la vision n'apparaît pas ! Après l'école, elle entend l'invitation intérieure de la Dame. Elle se rend à la Grotte et lui redemande son nom. La réponse est un sourire. Le curé Peyramale lui redit : "Si la Dame désire vraiment une chapelle, qu'elle dise son nom et qu'elle fasse fleurir le rosier de la Grotte."
Jeudi 4 mars : le jour le plus attendu
La foule toujours plus nombreuse (environ huit mille personnes) attend un miracle à la fin de cette quinzaine. La vision est silencieuse. Le curé Peyramale campe sur sa position. Pendant 20 jours, Bernadette ne va plus se rendre à la Grotte, elle n'en ressent plus l'irrésistible invitation.
Jeudi 25 mars : le nom que l'on attendait
La vision révèle enfin son nom, mais le rosier (ou églantier) sur lequel elle pose les pieds au cours de ses Apparitions ne fleurit pas. Bernadette raconte : "ELLE LEVA LES YEUX AU CIEL, JOIGNANT EN SIGNE DE PRIÈRE SES MAINS QUI ÉTAIENT TENDUES ET OUVERTES VERS LA TERRE, ET ME DIT: QUE SOY ERA IMMACULADA COUNCEPCIOU." La jeune voyante part en courant et répète sans cesse, sur le chemin, des mots qu'elle ne comprend pas. Ces mots troublent le brave curé. Bernadette ignorait cette expression théologique qui désigne la Sainte Vierge. Quatre ans plus tôt, en 1854, le pape Pie IX en avait fait une vérité de la foi catholique (dogme).
Mercredi 7 avril : le miracle du cierge
Pendant cette Apparition, Bernadette tient son cierge allumé. La flamme entoure longuement sa main sans la brûler. Ce fait est immédiatement constaté par le médecin, le docteur Douzous.
Jeudi 16 juillet : dernière Apparition
Bernadette ressent le mystérieux appel de la Grotte, mais son accès est interdit et fermé par une palissade. Elle se rend donc en face, de l'autre côté du Gave. "IL ME SEMBLAIT QUE J'ÉTAIS DEVANT LA GROTTE, À LA MÊME DISTANCE QUE LES AUTRES FOIS, JE VOYAIS SEULEMENT LA VIERGE, JAMAIS JE NE L'AI VUE AUSSI BELLE ! "
De jour comme de nuit, des milliers de pèlerins prient devant la grotte. Une ambiance particulière est perceptible le soir, une paix intense est ressentie.
Les signes de Lourdes
La lumière
Jour et nuit, hiver comme été, les cierges brûlent à la Grotte. Le cierge c'est la lumière de la foi.
Cette lumière, c'est le Christ.
«Je suis la lumière du monde. Celui qui vient à ma suite ne marchera pas dans les ténèbres ; il aura la lumière qui conduit à la vie.» (Jean 8,12).
L'eau
Le jeudi 25 février 1858, Bernadette dit : «Aqueró (« Cela », terme utilisé par Bernadette pour désigner la Vierge Marie) me dit d'aller boire et me laver à la fontaine. N'en voyant pas, j'allais boire au Gave. Mais elle me fit signe, avec le doigt, d'aller sous la roche. J'y fus, et j'y trouvais un peu d'eau, comme de la boue, si peu qu'à peine je pus en prendre au creux de la main. Trois fois, je la jetais tellement elle était sale. A la quatrième fois, je pus.»
L'Évangile nous rapporte la scène suivante : Jésus fatigué par la route s'était assis près d'un puits. Une femme vint y puiser de l'eau. Jésus lui dit : «Celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; au contraire, l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissant en vie éternelle.» (Jean 4,14).
L'eau de Lourdes est le signe de cette «eau vive» que donne Jésus
Le rocher
C'est dans la Grotte de Massabielle, que Bernadette a vu la Vierge 18 fois.
La Bible nous dit que Dieu est notre rocher. Il est le roc sur lequel nous pouvons nous appuyer.
« Il est mon Dieu, le rocher où je me réfugie,... Vive le Seigneur ! Béni soit mon Roc ! » (Psaume 17).
Les foules
Elles sont immenses, de toutes races, langues et nations. Les quelques pèlerins du début sont aujourd'hui 6 millions. A Lourdes, on vit déjà l'Église, rassemblement dans l'unité de tous les enfants de Dieu dispersés.
Les malades
Depuis la guérison de Catherine Latapie ( 1er mars 1858 ), ils affluent à Lourdes, venant chercher la guérison du corps, mais surtout la guérison du cœur, le courage de repartir et la joie de vivre.
Jour et nuit, hiver comme été, les cierges brûlent à la Grotte. Le cierge c'est la lumière de la foi.
Cette lumière, c'est le Christ.
«Je suis la lumière du monde. Celui qui vient à ma suite ne marchera pas dans les ténèbres ; il aura la lumière qui conduit à la vie.» (Jean 8,12).
L'eau
Le jeudi 25 février 1858, Bernadette dit : «Aqueró (« Cela », terme utilisé par Bernadette pour désigner la Vierge Marie) me dit d'aller boire et me laver à la fontaine. N'en voyant pas, j'allais boire au Gave. Mais elle me fit signe, avec le doigt, d'aller sous la roche. J'y fus, et j'y trouvais un peu d'eau, comme de la boue, si peu qu'à peine je pus en prendre au creux de la main. Trois fois, je la jetais tellement elle était sale. A la quatrième fois, je pus.»
L'Évangile nous rapporte la scène suivante : Jésus fatigué par la route s'était assis près d'un puits. Une femme vint y puiser de l'eau. Jésus lui dit : «Celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; au contraire, l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissant en vie éternelle.» (Jean 4,14).
L'eau de Lourdes est le signe de cette «eau vive» que donne Jésus
Le rocher
C'est dans la Grotte de Massabielle, que Bernadette a vu la Vierge 18 fois.
La Bible nous dit que Dieu est notre rocher. Il est le roc sur lequel nous pouvons nous appuyer.
« Il est mon Dieu, le rocher où je me réfugie,... Vive le Seigneur ! Béni soit mon Roc ! » (Psaume 17).
Les foules
Elles sont immenses, de toutes races, langues et nations. Les quelques pèlerins du début sont aujourd'hui 6 millions. A Lourdes, on vit déjà l'Église, rassemblement dans l'unité de tous les enfants de Dieu dispersés.
Les malades
Depuis la guérison de Catherine Latapie ( 1er mars 1858 ), ils affluent à Lourdes, venant chercher la guérison du corps, mais surtout la guérison du cœur, le courage de repartir et la joie de vivre.
La basilique du Rosaire et la basilique supérieure

Le dôme de la basilique du Rosaire

La Vierge couronnée

Procession Eucharistique
Hospitalière avec voiles blancs, puis bleus, et hospitaliers de notre diocèse

Procession Mariale

Quel honneur d'avoir porté la Vierge lors de cette procession !!! 400 kg quand même la Madonne, pour 4 personnes !
Après la procession, avec Matthieu et François

A la cité St Pierre
De belles hospitalières
Déguisés en hospitalières, qu'elle partie de fous rires ! Mais ferme ta blouse Julie voyons ! Mdrrrrr

Le Jurançon
Impensable de venir à Lourdes sans boire un p'tit Jurançon hummmmm
Jacqueline et moi

Jacqueline, hospitalière, qui aime beaucoup mettre son voile, elle aime les grandes processions en rang d'oignons. N'est-ce pas Jacqueline ? Future vice-présidente de notre hospitalité, dans un autre monde sans doute mdrrrrr
Sérieusement : je connais Jacqueline depuis la marche d'Amettes de septembre 2006, par l'intermédiaire de Jean-Christophe. Ancienne institutrice et directrice d'école catholique, Jacqueline est maintenant investie dans l'aumônerie des collègeset lycées de Béthune et vient donc toutes les semaines en formation au séminaire. Toujours de bonne humeur elle aime beaucoup rire lol
Avec le train de l'amitié
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