Vendredi 10 avril 2009 : Vendredi Saint

Publié le par Jérémy

Vendredi 10 avril 2009 : Vendredi Saint
Pour nous, le Christ s'est fait obéissant, jusqu'à la mort, et la mort sur une croix. Voilà pourquoi Dieu l'a élevé souverainement et lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom. " (Ph 2, 8-9)

Trahi par son disciple Judas, le Christ est arrêté. Il est accusé de semer le désordre par ses enseignements et surtout d'usurper le titre de Messie, c'est-à-dire de Fils de Dieu envoyé pour sauver les hommes. Interrogé par Ponce Pilate (gouverneur romain de la région), flagellé par les soldats, Il est condamné à être cloué sur une croix - supplice alors réservé aux criminels.

Chargé de la croix, le Christ gravit la colline du Golgotha (littéralement « Mont du crâne », autrement appelé « Calvaire ») et tombe plusieurs fois d'épuisement. Crucifié, Il expire au bout de quelques heures. Descendu de la croix par ses proches, Il est enveloppé dans un linge blanc (le « linceul ») et mis au tombeau.

Les chrétiens sont appelés au jeûne (qui consiste à se priver de nourriture suivant l'âge et les forces du fidèle), démarche de pénitence et de conversion, expression de l'attente du Christ. L'office du Vendredi Saint, appelé « célébration de la Passion du Seigneur », est centré sur la proclamation du récit de la Passion (Évangile selon saint Jean 18, 1 - 19,42). Il est proposé aux fidèles un chemin de Croix qui suit les étapes de la Passion du Christ.


psaume 30


Ô Père, dans tes mains, je remets mon esprit. 

En toi, Seigneur, j'ai mon refuge ; 
garde-moi d'être humilié pour toujours. 
En tes mains je remets mon esprit ; 
tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité. 

Je suis la risée de mes adversaires 
et même de mes voisins ; 
je fais peur à mes amis 
s'ils me voient dans la rue, ils me fuient. 

On m'ignore comme un mort oublié, 
comme une chose qu'on jette. 
J'entends les calomnies de la foule ; 
ils s'accordent pour m'ôter la vie. 

Moi, je suis sûr de toi, Seigneur, 
je dis : " Tu es mon Dieu ! " 
Mes jours sont dans ta main : délivre moi 
des mains hostiles qui s'acharnent. 

Sur ton serviteur, que s'illumine ta face ; 
sauve-moi par ton amour. 
Soyez forts, prenez courage 
vous tous qui espérez le Seigneur ! 

Ô Père, dans tes mains, je remets mon esprit.

Publié dans Dimanches et fêtes

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